Non, je n'en sais rien. Toujours est-il qu'en Norvège il existe deux orthographes officielles sans que cela ne semble poser de problème.
Pour ce qui est de l'histoire breton standard/ dialectes, j'ai tout simplement choisi d'apprendre le breton standard parce que c'est plus simple(j'ai pas encore trouver de méthode de breton de Bieuzy-Lanvaux), plus utile (ou qu'on me dise alors dans quelle orthographe on devrait enseigner notre langue aux gamins...) et que par ailleurs je n'ai surtout aucun référent familial bretonnant. J'ai visiblement eu une arrière-arrière grande tante qui parlait breton du côté de Vannes... Ceci étant, je ne dénigre pas l'intérêt du vannetais (structure des phrases, archaïsmes,...) et je vais faire mon possible pour vannetiser le breton que je bredouille (y compris à l'écrit !).
Pour le fait, de savoir si mon breton est "mauvais, atroce, fascistoïde et d'une francitude grammaticale révoltante". Je reprendrai ce que je disais plus haut à Mary (car c'est le coeur de son message) : un néo-bretonnant fait forcément des fautes à moins d'être particulièrement doué et oui bien sûr il aura parfois tendance à faire du calque du français. C'est bien ce que je disais : c'est atroce. Malgré tout, j'ai lu et entendu bien des horreurs en breton populaire (expressions françaises traduites littéralement et avec quelques mots bretons pour le vernis...).
Je précise aussi que je ne suis pas sectaire pour un sous : pour améliorer mon breton (et tacher de le bretonniser au maximumd'un point de vue synthaxique, du moins essayer...) je lis*. Je ne lis presque plus que du breton en ce moment faute de temps. Et bien, nombre de mes lectures sont en universitaire, en falc'huneg (le dernier en date : An Arar hag ar Stered, traduction par Goulc'han Kervella du bouquin de l'écrivain irlandais O'Casey, ou encore quelques piécettes on ne peut plus populaires de Pêr-Jakez Hellias).
*C'est aussi bien sûr un plaisir...
Pour ce qui est de l'histoire breton standard/ dialectes, j'ai tout simplement choisi d'apprendre le breton standard parce que c'est plus simple(j'ai pas encore trouver de méthode de breton de Bieuzy-Lanvaux), plus utile (ou qu'on me dise alors dans quelle orthographe on devrait enseigner notre langue aux gamins...) et que par ailleurs je n'ai surtout aucun référent familial bretonnant. J'ai visiblement eu une arrière-arrière grande tante qui parlait breton du côté de Vannes... Ceci étant, je ne dénigre pas l'intérêt du vannetais (structure des phrases, archaïsmes,...) et je vais faire mon possible pour vannetiser le breton que je bredouille (y compris à l'écrit !).
Pour le fait, de savoir si mon breton est "mauvais, atroce, fascistoïde et d'une francitude grammaticale révoltante". Je reprendrai ce que je disais plus haut à Mary (car c'est le coeur de son message) : un néo-bretonnant fait forcément des fautes à moins d'être particulièrement doué et oui bien sûr il aura parfois tendance à faire du calque du français. C'est bien ce que je disais : c'est atroce. Malgré tout, j'ai lu et entendu bien des horreurs en breton populaire (expressions françaises traduites littéralement et avec quelques mots bretons pour le vernis...).
Je précise aussi que je ne suis pas sectaire pour un sous : pour améliorer mon breton (et tacher de le bretonniser au maximumd'un point de vue synthaxique, du moins essayer...) je lis*. Je ne lis presque plus que du breton en ce moment faute de temps. Et bien, nombre de mes lectures sont en universitaire, en falc'huneg (le dernier en date : An Arar hag ar Stered, traduction par Goulc'han Kervella du bouquin de l'écrivain irlandais O'Casey, ou encore quelques piécettes on ne peut plus populaires de Pêr-Jakez Hellias).
*C'est aussi bien sûr un plaisir...






