Avoir pour trois sous de culture et non plus. Plutôt que de délirer débilement comme un adolescent attardé sur les présupposées positions de l'Eglise, ouvrez le Catéchisme de l'Eglise Catholique et voyez-y ce que veut réellement dire hérésie. Ceci dit, vous n'êtes pas sérieux. Quand vous intervenez pour dire que l'écriture interdialectale est communiste ou que vous parlez de féminisation de la société, le ton est donné...La caricature est ce qui nous tue de l'intérieur.
Vous mélangez tout. Le Vatican n'est plus orthodoxe depuis un moment. Le Vatican très officiellement se refuse à convertir les juifs par exemple. Monseigneur XXIII avance même l'idée que "la première alliance n'a jamais été révoquée". C'est briser l'universalité du Christ en plus d'être un misérable laquais servile. En effet pourquoi un individu ou un peuple serait il exempt de conversion par principe ? Mieux encore, dire que l'élection par la chair peut cohabiter avec l'élection par la foi est effectivement un reniement, le plus fondamental. Les catholiques sont des godillots. C'est la même logique que les partis politiques singulièrement le mouvement gaulliste. Vous irez toujours dans le sens du Pape même s'il délire totalement sur tel ou tel sujet comme ceux énoncés. Il me semble que le Vatican a remis à Glucksmann récemment un Prix des Droits de l'Homme, cette table de la loi maçonnique... Un peu fort pour ce juif néo-conservateur rouge appuyant la guerre en Irak et en Géorgie, non ? Libre à vous de cirer les pompes des ruines qui forment ce qui reste de "l'Église". Votre Concile Vatican II en ouvrant la voie au relativisme, c'est à dire en abandonnant "Hors de l'Église point de salut" a détruit le sens même de la Révélation et de l'Incarnation. Un Concile a donc détruit la Vérité sur laquelle reposaient les dogmes de ceux précédents. Hérésie, légalement non, puisque c'est un Concile qui couronne l'hérésie. Comme je l'ai déjà dit, Pierre a renié 3 fois. Qu'on s'en souvienne. Et le Christ a agi contre la "lettre de la loi" au profit de "l'esprit de la loi".
J'ai dit que l'orthographe universitaire était en effet communiste. Et alors ?
Sur la féminisation de la société je ne vois pas ou est le drame. C'est un fait observable à bien des niveaux.
Un petit détour par l'histoire devrait vous faire comprendre ce que le peuple chrétien a pu souffrir du socialisme dans l'histoire. Dire que le catholicisme est devenu un folklorisme socialiste c'est comme si vous disiez que le judaisme est devenu un folklorisme nazi.
Je me borne à écouter le clergé. L'évêque de Kemper précédent était socialiste et ne s'en cachait pas. C'est à ce genre de personnes qu'il faudrait expliquer cela. En outre, le marxisme a une dimension évidemment chrétienne et c'est bien parce qu'ils étaient proches qu'ils se sont opposés malgré des différences de nature.
Le catholicisme est très éloigné du christianisme d'un Saint Paul. Dans les faits l'Église est une organisation impériale romaine ayant absorbé des parts entière de paganisme. Sans cela il serait rester une hystérie sectaire juive recrutant dans les bas fonds de la société. Car pour durer il faut autre chose qu'une armée de pouilleux.
Ils discréditent notre Église, ils ne sont pas catholiques. Ce sont des ennemis.
Mais un rabbin en revanche peut cracher sur votre église en plein Synode sans que cela ne créé plus de drame que cela. Votre notion d'ennemi est facile à saisir: forts avec les faibles, faibles avec les forts. Je connais trop bien le barratin jésuitique pour ne pas me laisser circonvenir par le clergé ou ses zélateurs. Derrière l'aplomb du clergé, se cache des gens faibles qui rampent devant la force. En France par exemple la trique républicaine a calmé ce qui restait de catholique. Avec un beau concardat à la clef.
Mais comparables aux énormes mouches qui viennent de sucer la bouse de vache qui les a nourries et remplies de merde, ils viennent cogner contre les vitres de cette édifice sublime qu'est l'Église. Ils peuvent un peu la salir mais la peine qu'il se donne n'ébranlera jamais celle-ci.
Il me semble au vu de la fréquentation des églises que la modestie serait la bienvenue car je doute que Marianne ou la Libre Pensée aient réellement jouer un rôle majeur dans la grande désertion qui a lieu.
L'Église : un milliard de baptisés présents de par le monde pour lesquels les micro-querelles franco-françaises de quelques excités du bocal n'ont aucune influence, ne représentent rien; auxquelles donc il convient de ne pas donner trop d'importance. Par votre anticléricalisme vous être de ceux-là, dignes du plus grand dédain.
1 milliard de baptisés, et combien de pratiquants ? Pour ce qui est de l'Europe, on sait à quoi s'en tenir. Et ce milliard ne vit pas en dehors du monde contrairement à ce que vous dites: les catholiques votent et même en France massivement à gauche. Le monolithe décrit ici n'existe pas. C'est une vue de l'esprit.
Anticlérical ? Pas par principe, on juge l'arbre à ses fruits. Et effectivement le clergé français, le pauvre clergé français, ne mérite même pas une insulte. Sa déchéance et sa médiocrité étant déjà de très sévères punitions.
Si vous n'êtes pas catholiques cela ne vous regarde pas
Curieux pour des gens dont les prêtres parlent de sexualité en permanence, eux qui ne la pratiquent pas, en théorie... Ou alors sur des enfants. Jusqu'à preuve du contraire l'examen des faits de toute nature est légitime y compris le fait religieux. Les catholiques se contentent-ils de parler catholicisme ? Il semble au contraire que leur discours, plutôt que d'évoquer le Christ et le Salut, se focalisent sur des faits de société en eux mêmes ou alors à chasser le "satanisme". À faire interdire le "Hellfest", dont je ne suis pas un amateur pour autant. Face aux juifs et aux musulmans nos catholiques savent s'écraser. Mais l'on sait que les meneurs officiels des groupes dits catholiques préfèreront toujours le monothéisme allogène au paganisme autochtone y compris dans ses formes les plus anodines.
Et cessez de confondre Vatican et Église. Si vous n'êtes pas catholiques cela ne vous regarde pas et si vous trouvez que le Vatican conduit l'Église dans une impasse, réformons-la de l'intérieur comme jadis sainte Thérèse d'Avila ou saint Jean de La Croix. C'est difficile et il est plus facile de rejeter que de réformer mais c'est une voie qui demande du courage, de l'héroïsme et nous y sommes conviés par l'exemple de notre Seigneur.
Réformez tant que vous voudrez. Mais on réforme quand on a le bon diagnostic. Et commencer par dire "le Pape a raison", c'est conclure le travail avant d'avoir commencer. Les catholiques de gauche eux ne se gênent pas pour ruer dans les brancards. Enfin quoiqu'il en soit, l'Église de France est condamnée à n'être plus qu'une communauté marginale. Si en plus elle est pourrie par le modernisme officiel de son clergé, inutile d'en attendre quoique ce soit. Je suis certain que l'on verra des Églises nouvelles pénétrer en France et marcher très fort. Car l'Église de France ne jouera jamais contre l'ordre républicain, il en dépend.
Il y a d'autres voies de toutes façons et parmi elles je vois entre autre l'orthodoxie demeurée intacte bien que non exempte de critiques.