Nous considérons que ce qui préside au concile est l'Esprit saint et ne peut donc aboutir à l'erreur. Le Christ vrai Dieu et vrai homme est ce que nous considérons comme la vérité. Ces considérations sont difficilement compréhensibles au non-chrétien mais les hérésies sont dues, pour nous, à l'influence de Satan dans le monde pour discréditer l'Église. Chaque concile a engendré son hérésie, les dernières en date : le lefebvrisme né du concile Vatican II ou l'Église vieille-catholique né du concile Vatican I, toute entreprise que l'Église considère comme née de l'orgueil d'un homme considérant que le pape, en matière dogmatique, puisse se tromper. Idem de l'arianisme et de toutes les hérésies relatives à la nature du Christ : monophysisme, nestorianisme...
Pour préciser, voici : les hérétiques font fi donc du fait qu'en accédant au trône de saint Pierre, le pape, lorsqu'il fait des déclarations Urbi et Orbi ou ex cathedra, celles touchant uniquement au dogme donc, ne parle pas en son nom propre mais au nom de Pierre par l'Esprit saint. Cela ne veut pas dire que nous considérions le pape comme incapable d'erreur et qu'il soit une espèce de surhomme ayant la science infuse mais qu'en matière dogmatique il ne peut se tromper. Nous justifions cela par le fait que Dieu ne veut pas que l'erreur se répande dans le monde : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie." (Evangile selon saint Jean 14, 16) par l'Église qu'il a institué lui-même : « Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Evangile selon saint Matthieu 16, 18) C'est ce qu'on appelle le dogme de l'infaillibilité pontificale.
Le fait que le texte n'est été mis en place que des siècles après la mort et la résurrection du Christ n'indique pas que ces conclusions n'étaient pas là originairement. Je vais vous faire part d'un autre principe théologique important du catholicisme : le développement dogmatique de l'Église. Cela veut dire que l'Esprit saint choisit toujours le moment propice pour faire éclater la vérité dans le monde. Exemple concret : le dogme de l'immaculée conception de Marie(1854). Les Catholiques, par la Tradition, ont toujours considéré l'immaculée conception de Marie mais ce dogme ne fut défini qu'à une époque relativement tardive, à une époque ou ce mystère qui paraissait un peu incroyable avant puisse être pleinement compris et accepté.
Quant aux Chrétiens qui nient la nature divine du Christ, je ne sais pas qui ils sont puisque les orthodoxes partagent exactement le même Credo hormis un point (pour les Catholiques, l'Esprit saint procède du Père et du Fils et pour eux Il procède du Père : célèbre querelle du Filioque).
Je peux concevoir que ceci est difficilement compréhensible au non-chrétien.
Pour préciser, voici : les hérétiques font fi donc du fait qu'en accédant au trône de saint Pierre, le pape, lorsqu'il fait des déclarations Urbi et Orbi ou ex cathedra, celles touchant uniquement au dogme donc, ne parle pas en son nom propre mais au nom de Pierre par l'Esprit saint. Cela ne veut pas dire que nous considérions le pape comme incapable d'erreur et qu'il soit une espèce de surhomme ayant la science infuse mais qu'en matière dogmatique il ne peut se tromper. Nous justifions cela par le fait que Dieu ne veut pas que l'erreur se répande dans le monde : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie." (Evangile selon saint Jean 14, 16) par l'Église qu'il a institué lui-même : « Et moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église » (Evangile selon saint Matthieu 16, 18) C'est ce qu'on appelle le dogme de l'infaillibilité pontificale.
Le fait que le texte n'est été mis en place que des siècles après la mort et la résurrection du Christ n'indique pas que ces conclusions n'étaient pas là originairement. Je vais vous faire part d'un autre principe théologique important du catholicisme : le développement dogmatique de l'Église. Cela veut dire que l'Esprit saint choisit toujours le moment propice pour faire éclater la vérité dans le monde. Exemple concret : le dogme de l'immaculée conception de Marie(1854). Les Catholiques, par la Tradition, ont toujours considéré l'immaculée conception de Marie mais ce dogme ne fut défini qu'à une époque relativement tardive, à une époque ou ce mystère qui paraissait un peu incroyable avant puisse être pleinement compris et accepté.
Quant aux Chrétiens qui nient la nature divine du Christ, je ne sais pas qui ils sont puisque les orthodoxes partagent exactement le même Credo hormis un point (pour les Catholiques, l'Esprit saint procède du Père et du Fils et pour eux Il procède du Père : célèbre querelle du Filioque).
Je peux concevoir que ceci est difficilement compréhensible au non-chrétien.









(J'aurai le dernier mot ! )