Le Magnifique le Lun 16 Nov - 23:04
Que de villes insinuations. Que de mesquines accusations.
Déjà à l'encontre de ma somptueuse grandeur. Mais je saurai être magnanime et refuser de suivre ce triste sire sur les chemins cahoteux et boueux de l'anathème au creux desquels il semble se complaire. Laissons le fouiller de son groin avide lesrudes sentiers du déshonneur. Oui, mes bien chers camarades, cela est triste à dire, mais il lui faut sa fange, sa gadoue, sa soue pour parvenir à un douteux nirvana, une fâcheuse félicité intellectuelle. Car je l'affirme bien haut, le génie du Magnifique n'a d'égale que sa simplicité . Et tous deux planent bien plus haut que la triste folie dépeinte aussi maladroitement par ce pauvre Gwezenn. Nous lui conservons notre amitié, nous pouvons l'assurer de notre soutien, lui fournir un toit pour la nuit, une caisse de Météor pour tenter de l'arracher à ses gouts pernicieux, à ses alambics betteraviers... Mais que faire de plus?
Ensuite, j'ai la douleur de constater l'acharnement avec lequel l'infâme, l'ignominieux, le sordide Gwezenn se livre à ce qu'il imagine être une attaque en règle contre la noble maison Météor. Qu'il sache tout de même ou du moins qu'il tente d'imaginer l'inanité d'une telle entreprise. Météor c'est la vie. Météor t'aime, Météor te voit, Météor, si elle ne fait pas revenir ta femme en trois jours c'est bien que celle ci ne le mérite pas. Et je m'arrêterai là dans ma péroraison nocturne : d'une part ce ne sont que perles délicates jetées à pourceau sans gène et d'autre part, skuih on paotrig!
Non mais!